Noces de vent – Supplémentaire du 10.10

Un tout grand merci d’être venu applaudir ces Noces de vent du TH2000 au Poche à Charleroi ou d’avoir réservé pour ce week-end, qui, grâce à vous, affiche déjà COMPLET depuis plusieurs jours!  
Vu ce succès public, nous programmons une supplémentaire le jeudi 10 octobre, toujours à 20:30, toujours au Poche !
Vous êtes notre meilleur ambassadeur pour promouvoir ce spectacle et nous aider à faire de cette dernière à Charleroi un véritable succès !

Noces de vent, c’est : 4 roux… spéciaux, 4 conjoints tapés, le mystère des meubles qui disparaissent, un traiteur flamand, les frasques de Marion, une nympho dyslexique,
des cuisses de serpents, un speedvuddel, un psy coincé, des pieds de cochon, du cul à Vichy (cul, j’ai dis cul !), un enfant mort dans une chapelle, la sexualité pour les nuls, une cave aux loups, du vin vieux, un vag… un vag…, Corneille, le Flatte Minsk, 4 mariages, une voiture qui démarre et… PAF le chien…

Supplémentaire : jeudi 10.10 à 20:30  –   THEATRE POCHE – rue du Fort, 70 à Charleroi.

L’avis de la presse :

           Sud Presse – 16.12.2018

            Sud Presse – 11.12.2018

            Vers l’Avenir – 29.11.2018   

Prix des places : 13 € (-26 ans : 10)
Réservation : theatre2000@hotmail.com ou 0496 77 44 17

Toute l’équipe de Noces de vent vous remercie de transmettre cette info à toutes vos connaissances.

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Allez ! Qu’est-ce qu’on attend pour s’inscrire à ce Festival ? Zut, quoi !

Dans le monde du Théâtre Amateur, il est assez aisé de se faire une petite réputation, que ce soit pour un artiste, pour un groupe, pour un metteur en scène.

Il est, en effet, relativement simple de plaire à un public conquis d’avance. La base, nous le savons, des spectateurs d’une troupe non-professionnelle est constituée principalement de « supporters » en tous genres : famille, amis, collègues, sympathisants. Mais l’on constate, aujourd’hui, l’arrivée d’un public nouveau, curieux, qui aime les découvertes. On ne peut que s’en réjouir !

Et si on allait voir ailleurs si l’herbe… ?

Et si, au lieu de tourner un peu en rond, on partait à la découverte ? Si on envisageait d’autres façons de faire du théâtre ? Si, au lieu du sempiternel Le dîner de cons ou Le canard à l’orange (nous exagérons à peine), on s’éveillait à un autre style de répertoire ?

Déjà, la Flandre nous montre l’exemple dans ses choix audacieux, souvent percutants.  Mais vous cherchez l’exotisme dans vos déplacements car Gand et Anvers vous semblent trop proches ? Alors, l’Europe s’ouvre à vous !

Déjà que pour vous inscrire à un festival, vous êtes, d’abord, simple candidat, dossier complet du spectacle et DVD indispensables. Commence alors la période la plus excitante : l’attente. Comment le jury de sélection recevra-t-il votre spectacle ? Sera-t-il conquis ? Le programmera-t-il ? Quel sera l’avis final ? C’est excitant car tout est nouveau. C’est fait ! Le feu est vert ! Vous êtes sélectionné ! On vous attend ! Vous y allez ! La découverte. Le grand plaisir de montrer votre travail à d’autres publics moins partisans qu’au pays. Vous voilà mis en danger. En déséquilibre. Il faut alors réaliser un sans-faute, une prestation artistique forte pour en retirer un maximum sur le plan humain et convaincre ces nouveaux spectateurs, tout en consolidant l’avis du jury de sélection, lui certifiant qu’il a très bien agi en vous faisant venir, parfois de très loin.

C’est une nouvelle conquête artistique, une étape de plus dans votre cheminement théâtral.

C’est dans ces moments intenses qu’un(e) comédien(ne) prend conscience de la valeur de son engagement, qu’un metteur en scène saisit les champs possibles de réceptions diverses et que le scénographe, avec l’équipe technique, invente, innove, adapte, recrée en fonction de nouveaux lieux d’accueil. Quel plaisir ! Quelle joie !

Et puis, les Festivals (bien choisir celui où l’on s’inscrit pour être en phase, selon les genres) donnent à voir d’autres productions, par d’autres compagnies qui viennent d’autres pays : là aussi, c’est formation continuée. Une autre façon de jouer, un rythme différent, un répertoire souvent différent de chez nous, des idées de mises en scènes novatrices : tout y est. On ouvre grand les yeux, on en prend plein les oreilles et on enregistre tout sur la mémoire de son disque dur avant de rentrer.

Les voyages forment la… ?

Évidemment. Il y a un avant festival et un après festival. Le groupe n’est plus le même, il est plus fort, plus serein, plus modeste aussi, mais infiniment plus sûr de lui, plus déterminé dans ses choix et ses envies. La vibration artistique qui prolonge l’après des festivals inonde, de façon souriante, le travail des répétitions et le temps des représentations. On en était. On l’a fait. Le groupe devient adulte : il joue moins, il est, davantage encore. C’est ça le théâtre, au fond. La vie.

Pour le THEATRE2000

Bernard Gillard

P.S. 1 : Mieux vaut trouver la perle rare pour faire le job et le suivi de l’aspect administratif entre le festival et la troupe. (Voyage, transports, lieux de représentations, technique, fiche technique, hébergements, repas, régies, droits d’auteurs, photos, droits à l’image, etc.).

P.S. 2 : Mieux vaut disposer d’un petit pécule en caisse, tous les frais n’étant pas couverts à 100 %. Mais cela, c’est anecdotique par rapport au retour humain et artistique.



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Noces de Vent: le metteur en scène

Jean-Paul Clerbois

Jean-Paul Clerbois voit le jour en octobre 1963, ce qui lui permettra de tenir son 1er grand rôle en interprétant quelques semaines plus tard le « petit Jésus » dans la crèche de Noël sur la Grand-Place de Bruxelles. Malheureusement, c’est au cours de cette série de représentations en plein air qu’il prendra froid et sera obligé de se retirer en sanatorium où il apprendra à jouer au poker menteur. Malgré sa santé encore fragile, il voyage beaucoup afin de participer aux plus grands concours de poker dans le monde entier. Fortune faite, il décide d’investir tous ses biens dans une usine de poêles à pellets en Martinique. L’affaire se révélera peu fructueuse et c’est complètement ruiné qu’il rentrera au pays pour revenir à ses premières amours : le théâtre. Il joue avec les plus grands : Jean-Paul Belmondo qui lui apprendra la pratique de la cascade, Louis De Funès les ficelles de la comédie et Gérard Depardieu le goût du vin rouge. Mais c’est sa rencontre avec Robert Hossein et Peter Brook qui lui donnera l’amour de la mise en scène. Suite à une erreur de diagnostic médical, il est interné pendant dix ans pour soigner une soi-disant tendance à la mythomanie. Fort heureusement, grâce au Dr Gillard, il sortira de clinique afin d’intégrer la troupe Théâtre 2000…!

Noces de vent / note d’intention du metteur en scène

Noces de vent, c’est un voyage au sein de notre Belgique profonde ; un peu comme si la caméra de la célèbre émission « Striptease » avait installé ses caméras pour le théâtre.
Dix ans après leur mariage quatre couples d’une même famille se réunissent pour un repas champêtre dans les jardins de leur propriété. Une belle fin d’après-midi orageuse (dans tous les sens du terme) où le vernis va petit à petit s’effriter et faire ressortir les petits secrets et les rancœurs accumulés durant toutes ces années.
Ecrit à huit mains et sur base d’improvisations par les huit créateurs de ces rôles, le texte de ce spectacle met en évidence le temps qui passe sur le couple, la décrépitude de cette famille issue d’une noblesse désargentée, le choc des cultures entre le Nord et le Sud de notre pays et fait de cette pièce un petit bijou d’humour acerbe et décalé.
Autant en emporte…les Noces de Vent…

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Noces de Vent: la distribution

« NOCES DE VENT », UNE BELGE COMÉDIE

Dans notre beau royaume de Belgique, les trois frères et sœur « de Bézieux », Léopold, Albert, Baudouin et Astrid (Tiens!) décident de se marier le jour des noces d’argent de leurs parents sans imaginer les perdre accidentellement le soir même.
Aujourd’hui, 10 ans plus tard, ces frères et sœur se retrouvent dans le château hérité pour célébrer leur anniversaire de mariage.
Entre vieilles pierres et souvenirs, le bilan s’avère amer: quoi! Ces enfants de belle famille, bien comme il faut, aux prises avec leurs fantômes du passé!
La réunion devient vite explosive et …inoubliable.

UN PSYCHODRAME A LA BELGIAN PICKELS

Cette pièce hilarante déshabille les couples et raconte leurs tribulations au bord du pathétique, elle découpe au cutter les caractères dissonants, elle dépeint les relations houleuses et les manques, elle se fait l’écho de phrases qui tuent.

Et surtout, elle appuie là où ça fait mal: tant mieux. Ce n’en est que plus drôle.

ETIENNE VAN DEN DOOREN joue LEOPOLD.
Spécialiste en répartition des tâches sans que lui ne lève jamais le moindre petit doigt.
Médecin, dissipateur des biens familiaux. L’hypocrisie personnifiée.

 

SYLVIE JELEN joue MARION.
Mélancolique, elle rêve d’un Rodolphe disparu en Louisiane…

 

 

DANIEL BURKEL joue ALBERT.
C’est l’aventurier qui se fout de l’argent, qui se fout du château.
Il revient du Togo…

 

MARIE CUISINIER joue MALOU.
Le couple va mal.
Déjà qu’ils ont perdu un enfant enterré comme les parents dans la chapelle du château.

 

FABIEN VANDE VELDE joue BAUDOUIN.
Dit « Doudoune ». Incapable d’assouvir les envies de sa femme. Il est psy.

 

 

LOLA DESTERCQ joue EVELYNE.
Anorexique, fragile, un peu tarte et très gourmande de plaisirs charnels.

 

 

JEROME LECLERCQ joue JAN VAN DAMME.
« Le plaisir de ces dames », toujours prêt à donner un coup de main et à faire la fête.
Traiteur de profession.

 

AURIELLE MOUSTY joue ASTRID.
C’est elle qui a « importé » Jan, le joyeux flamand bon vivant.
Maîtresse-femme, terre-à-terre, à l’affût des papillonnages de son mari.

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Tout ou Rien dans La Libre Belgique du 12 Septembre 2017

Charleroi : « Tout ou rien », pièce carolo multi-primée

La Libre.be

Hainaut La pièce de théâtre est de retour au pays avec des prix internationaux.

Le spectacle muet « Tout ou rien », créé à La Ruche Théâtre de Marcinelle il y a un an et qui n’a été joué qu’une fois chez nous, est de retour au Pays Noir.

La troupe Théâtre 2000 sort d’une longue tournée en France et en Suisse. Et les comédiens reviennent avec un prix prestigieux : la première place à l’édition 2017 du festival international « La Tour en Scène », en Suisse. Le festival de Marrakech s’est quant à lui annoncé intéressé aussi par la suite.

« Le pitch est simple : ce sont neuf comédiens en scène, ils sont dans une salle d’attente et ils attendent, explique Lola Destercq, une des actrices du spectacle. Et en fait, il se passe plein de trucs, mais vu que le spectacle est muet, tout passe par le corporel. On peut deviner la personnalité des gens, les gestes, mais aussi l’individualisme et l’égoïsme de l’homme : on voit jusqu’où l’homme est prêt à aller s’il a quelque chose à y gagner. »

Absurde et burlesque

Mais assister aux 75 minutes (sans entracte) que dure ce spectacle, c’est aussi pour la comédie. Parce que « Tout ou rien » se veut absurde et burlesque. Avec une pointe de rêve. « Par moments, on entre dans la tête du personnage, par exemple, l’un d’eux est très maladroit, mais dans son rêve il devient un danseur étoile gracieux. »

Inspiré d’une pièce d’Eric de Staercke, « Nothing Rien Niks Nada », pour l’idée de la salle d’attente, la comparaison s’arrête là : tout a été créé à base d’improvisation de cette petite troupe amateur, Théâtre 2000, et retravaillé par la suite. « On voulait repasser ici, pour que les Carolos puissent retrouver le spectacle qu’ils ont manqué il y a un an, et peut-être en mieux, maintenant que la pièce a bien tourné à l’étranger. »

La pièce sera jouée à l’Eden, ces vendredi 15 et samedi 16 à 20 h 30, et ce dimanche 17 septembre à 16 heures.

Réservations (13€ la place, 10€ pour les -26 ans) au 0499.415.417 ou theatre2000@hotmail.com.

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